Poèmes de : Louise LABÉ
- Après qu'un temps la grêle et le tonnerre
- Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur
- Baise m'encor, rebaise-moi et baise
- Claire Vénus, qui erres par les Cieux
- D'un tel vouloir le serf point ne désire
- Depuis qu'Amour cruel empoisonna
- Deux ou trois fois bienheureux le retour
- Diane étant en l'épaisseur d'un bois
- Je fuis la ville, et temples, et tous lieux
- Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
- Las ! que me sert que si parfaitement
- Luisant Soleil, que tu es bienheureux
- Luth, compagnon de ma calamité
- Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé
- Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
- Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté
- Ô longs désirs, ô espérances vaines
- Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie
- On voit mourir toute chose animée
- Pour le retour du Soleil honorer
- Prédit me fut que devait fermement
- Quand j'aperçois ton blond chef, couronné
- Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises
- Quelle grandeur rend l'homme vénérable
- Sonnet de la belle cordière
- Tant que mes yeux pourront larmes épandre
- Tout aussitôt que je commence à prendre